• A propos de la résistance

       DE LA RESISTANCE A LA DEPORTATION 

       Exposition à la mairie de VERSAILLES en septembre et octobre 2011

    http://www.fas-sqy.org/files/6613/1758/2648/livret-expo_-deportation_def.pdf

     

    « Nous leur devons, à eux, à tous leurs compagnons de combat et de souffrance, résistants et déportés, d’être redevenus un peuple libre avec une part de notre honneur national retrouvé habités par l’ardente obligation de témoigner devant les jeunes générations, pour que l’on n’oublie pas et que l’indicible ne puisse plus jamais se reproduire. (…) 

    « La Liberté est un bien précieux mais précaire qu’il faut défendre à chaque instant » disait l’un d’entre eux, le général André Rogerie.(…) 

    Dépositaires de ces valeurs, comptables de la Mémoire des sacrifices des résistants et du martyre des déportés, nous avons le devoir de la faire vivre et de la transmettre à nos successeurs. » 

    François de MAZIERES

    Maire de Versailles

     

    « Résister, ce n’est pas seulement être maquisard ou chef de réseau, c’est aussi déposer une gerbe au monument aux morts, malgré l’interdiction de l’occupant et les risques encourus, tracer des graffiti sur les murs, distribuer des tracts, fournir des faux-papiers, « oublier » de transmettre un dossier administratif pour le Service du Travail Obligatoire (STO)…mais pour ne pas voir son pays occupé, pour défendre des valeurs de démocratie et de liberté, cela passe toujours par un engagement personnel assumé et par des actions concrètes. (…) 

    C’est ainsi que militent déjà les deux vétérinaires de la clinique du Parc de Glagny, les Docteurs Lafaye et Holstein (arrêtés et morts en Déportation) » 

    François BOULET

    Professeur agrégé, docteur en histoire, Lycée International de Saint-Germain-en-Laye

    Président de la Fédération des Sociétés historiques et archéologiques des Yvelines

     

     

    « On compte dans la Résistance versaillaise, comme partout dans notre pays, plus d’anonymes que de noms connus, mais ce sont tous ces citoyens qui ont «su dire non» que nous avons désiré évoquer. (…) 

    Beaucoup d’actions de ces femmes et de ces hommes : faux-papiers, renseignements, aides aux réfractaires, aux résistants poursuivis, (c’est le cas de l’instituteur Marcel Lafitan, arrêté et déporté en 1944, qui possède un matériel complet de fabrication de faux papiers), impression et distribution de tracts et de journaux, sauvetage d’enfants juifs, ne sont possibles qu’avec l’aide de beaucoup d’autres, moins connus et qui ont souvent payé leur engagement par la déportation ou une exécution immédiate. Les sabotages et les attentats (le Général de Gaulle n’y est pas favorable, compte tenu du prix à payer : exécution de plusieurs centaines d’otages pour la seule année 1941) restent des actions isolées et rares, au moins dans les premières années de la guerre. » 

    Viviane Boussier,

    Agrégée d’Histoire, Présidente départementale des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

    Source: Fabrice Bourrée, DVD de l’Association pour des Etudes

    sur la Résistance Intérieure (AERI) : la Résistance en Ile-de-France

     

    Pour lire le livret de l'exposition, cliquer sur le lien ci-dessous : 

    http://www.fas-sqy.org/files/6613/1758/2648/livret-expo_-deportation_def.pdf